Présentation

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 16:39

Chers amis, chers camarades,

Je suis ici ce soir au nom de l’Union démocratique bretonne pour apporter notre soutien sans faille à la candidature de François Hollande dans ce deuxième tour de l’élection présidentielle.

Tous ici avons nos sensibilités, nos différences mais nous partageons, et c'est une force, des valeurs qui nous rassemblent et qui ont aidé nos partis à construire, depuis 1981, une alternative et un espoir en Bretagne, cette Bretagne que l'on disait conservatrice et réactionnaire.

Aujourd'hui, nous pouvons être fiers quand nous regardons la carte des votes. La Bretagne toute entière, à 5 départements, est à gauche. Elle croit à la justice sociale et aux projets collectifs.

Mais, comme vous tous, je suis très inquiète de la percée importante du Front National. C'est manifestement un signe de désespoir chez certains. La crise est là, bien sûr, mais il faut aussi prendre la mesure du sentiment de perte des repères, d'abandon, de fracture, qu’elle soit économique, culturelle, sociale ou territoriale.

Les mauvais remèdes du FN, banalisés par Sarkozy depuis 5 ans, sont des mensonges qu'il faut dénoncer. Une société égoïste, dérégulée, qui casse le vivre ensemble, la solidarité, l'action publique, est en fait la pire des réponses possibles aux problèmes des plus fragiles.

Partout dans le monde, historiquement, se sont les politiques de relance, de solidarité, de justice sociale, d'intérêt général, d'investissement public, qui ont permis de surmonter les crises et de créer de la prospérité… prospérité qu’il faut partager.

En Bretagne nous le savons bien. Depuis longtemps, nous avons su créer une intelligence collective pour surmonter les conséquences économiques et sociales de 200 ans de centralisation à outrance. Pour compenser aussi, ou du moins amortir, depuis 10 ans, les dégâts des politiques de la droite.

Il faut continuer dans cette voie. C'est ce que propose François Hollande. Vous me permettrez d’insister sur quatre axes :

- D'abord, le nouvel acte de la décentralisation qui permettra aux régions de prendre toute leur place dans la construction démocratique de notre pays. Il doit ouvrir la voie à un développement équilibré et harmonieux de tous les territoires. Il faudra rompre avec la concentration des richesses et des hommes dans de trop grandes agglomérations, et avec les trop grandes inégalités entre régions.  Car il n’y a pas, il n’y aura pas de justice sociale sans justice territoriale.

L'UDB demande l’abrogation de toute la loi Sarkozy dite de réforme des collectivités. Nous voulons une république parlementaire et fédérale, parce que le changement ne se décrète pas d’en haut en étouffant les initiatives locales et citoyennes. Donner aux régions un pouvoir règlementaire est la clé d'une relation de confiance entre l'Etat et ses territoires.

Une république fédérale ne sera pas moins république ! elle sera simplement plus démocratique.

C'est aussi dans le cadre de cette nouvelle décentralisation qu'il faudra mettre en œuvre – rapidement – le processus de réunification de la Bretagne. Les Bretons l'attendent avec force.

Poursuivons ce raisonnement au niveau européen. Pourrons-nous seuls réguler la finance, enrayer les méfaits du libéralisme prédateur... ? Non ! Pour cela, l’Europe est une nécessité, mais pas une simple Europe des Etats dans laquelle les égoïsmes nationaux prennent le dessus sur le besoin de solidarité. La aussi, la construction d’une Europe forte et démocratique, nous amène de façon inéluctable vers un système fédéral.

Ensuite, François Hollande fera modifier la Constitution et ratifier la Charte des langues régionales. Ainsi sautera enfin le verrou qui empêche la langue bretonne, entre autres, d'avoir toute sa place dans l'espace public et de se développer dans l'enseignement. Cela aussi les Bretons l'attendent depuis 20 ans.

Nous ne pouvons ignorer les questions environnementales, l’enjeu de la qualité de l’eau et la nécessaire métamorphose de l’agriculture en Bretagne. Le changement doit permettre la transition vers une économie relocalisée, en particulier de la production énergétique. Nous devons enclencher la sortie du nucléaire, nous mobiliser pour les énergies renouvelables, la sobriété et l'efficacité énergétique. C'est une question de justice, notamment pour les ménages les plus pauvres, mais c'est aussi un formidable gisement d'emplois. Les Bretons sont prêts pour cette transition.

Enfin, la société solidaire à laquelle nous aspirons, oblige une vraie justice sociale et fiscale qui revalorise les bas salaires, les retraites et combat les précarités. Il nous faut inscrire au cœur du projet de gauche, quatre priorités : l’accès à l’éducation, à la santé, au logement, ainsi que le rôle et l’organisation des services publics. Nous approuvons François Hollande quand il se donne comme priorité la jeunesse, car l’emploi est pour cette jeunesse, la première des libertés.

Nous devons donc, tous ensemble, permettre le changement.

Refusons la politique de Sarkozy qui ne consiste qu'à mentir, diviser, attiser la haine et la peur de l'autre.
Unissons-nous sur un projet partagé de démocratisation, de régionalisation, d'équité, de justice sociale et de développement durable.

C’est pourquoi, j’appelle - l'UDB appelle - toutes les Bretonnes et les Bretons, à voter massivement et sans réserve pour François Hollande.

Bretoned, asambles betek an trec'h. Bevet Breizh.

Tous avec François Hollande le 6 mai !

Par UDB35 - Publié dans : Les communiqués - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 16:14

 

La section de Rennes de l'Union démocratique bretonne se félicite de la proposition de Daniel Delaveau d'organiser un séminaire avec tous ceux qui veulent échanger sur cette richesse qu'est le maillage urbain de la Bretagne. Comme lui, nous pensons qu'il faut être dynamique et positif, qu'il faut unir et rassembler.

 

Cependant, il nous parait important de rappeler l'ordre des choses. M. Delaveau affirme que le développement de Rennes profite à toute la Bretagne. A l'UDB, nous pensons que c'est l'inverse. Rennes est une capitale administrative et ne peut justifier ce titre que parce qu'elle a un territoire à « administrer ». Le développement économique des métropoles dépend en premier lieu de leur faculté à attirer des personnes qualifiées provenant d'ailleurs. C'est le cas de Rennes, mais aussi de Nantes dont une part importante des habitants provient du reste de la Bretagne.

 

Rappelons-nous ce que la ville de Rennes doit à la Bretagne. Le développement des grandes métropoles ne suffit pas à tirer le reste du territoire vers l'avant. C'est avant tout le travail en commun des villes bretonnes dans leur diversité qui permet à la Bretagne de rayonner. Car que resterait-il aux agglomérations rennaise ou nantaise si le reste de la Bretagne devient un désert ?

 

 

 

 

Pour la section de Rennes de l'UDB,

Le responsable, Jef Monnier.

Par UDB35 - Publié dans : Les communiqués - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 14:46

citoyen_breton_citoyen_du_monde.jpg

Par UDB35 - Publié dans : Les actions de la fédération - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 14:31

Eliane_Leclercq.jpg

Monsieur le président, mes chers collègues,

 

Avec la création du Pôle Métropolitain Loire-Bretagne, il est dit que les agglomérations « relèvent encore mieux et ensemble les défis de la compétitivité européenne et de la cohésion économique, sociale et territoriale et qu’elles améliorent ainsi leur rayonnement ».

 

Nous pensons que la région est le meilleur moyen, dans le cadre de politiques publiques de gauche, d’assurer l’équité entre les habitants, que c’est le bon espace régulateur des inégalités sociales, territoriales et économiques.

 

Pour nous, Union Démocratique Bretonne, la Bretagne est l’espace vécu du peuple breton : c’est ce qui nous motive à promouvoir l’idée d’autonomie régionale dans le cadre d’un fédéralisme différencié pour la République française.

 

Nous constatons que l’identité bretonne est une identité qui mobilise, qui engendre des initiatives de développement en région, en prospective ou vers l’international. Nous voyon stous les jours que cette identité est un facteur de solidaristé et de cohésion sociale ; le soutien de la Brittany Ferries au chantier naval de la Sobrena en est un exemple récent.

Le nombre d’associations de Bretons hors de Bretagne, ou de cercles bretons liés à des intérêts économiques ou sociaux en est aussi l’illustration.

Quels effets mobilisateurs aura un pôle métropolitain sur ce que certains appellent des agents économiques et que nous appelons des Bretons ?

 

 

Nous affirmons que s’il existe un pôle métropolitain conséquent, il a pour nom Bretagne, il compte 4,3 millions d’habitants et bénéficie, comme la Catalogne ou l’Écosse, d’une aura internationale que n’a pas, et que n'aura jamais l’ouest, ce point cardinal, encore promu dans ces statuts qui nous sont proposés.

Car elle, la Région, prend en compte les zones rurales, les zones urbaines et rurbaines. Car elle prend en compte les grandes et les petites villes de Bretagne. Comprenez que le pôle métropolitain efficace, c’est l’échelon régional breton, chef de file des collectivités territoriales pour la conduite des projets d’envergure.

En effet, on nous parle dans ces statuts « d’un grand territoire » : nous disons que le territoire des cinq agglomérations ne représente qu’une fraction du territoire régional d’une part, et que nous aimerions y voir participer les agglomération

s de Quimper, Saint-Brieuc, Lorient ou Vannes.

 

Nous regrettons qu'en ces temps difficiles où les peuples d’Europe ont le sentiment d’être dépossédé de leur pouvoir démocratique à cause de la crise financière que connaissent les États, il nous est proposé la création d'une nouvelle institution, pièce supplémentaire du millefeuille administratif français.

 

Nous compreno

ns bien la logique qui sous-tend ce projet : ses compétences notamment dans l’enseignement supérieur, qui est un secteur qui connaît une compétition globale, et la volonté de répondre à des appels à projets nationaux ou européens conduisent à adopter une logique de compétitivité.

La réforme territoriale est déjà basée sur la compétition des territoires. Ce projet sous prétexte de renforcer plusieurs de nos agglomérations bretonnes, amplifie ce phénomène de concurrence entre les territoires de la République, au détriment de l’échelon régional, ou d’autres agglomérations en Bretagne. Nous ne pouvons l’accepter.

 

Que les villes de Rennes, Nantes-Saint-Nazaire et Brest échangent et coopèrent est une bonne pratique à développer, dont nous nous félicitons. Elle le font d'ailleurs au sein de la Conférence territoriale de Bretagne créée par Jean-Yves Le Drian en 2004.

Cependant, les pôles métropolitains ont une autre logique que la logique régionale : elle fait disparaître cette solidarité consentie entre les territoires ruraux et les espaces urbains, entre les métropoles régionales et les agglomérations plus petites.

 

Monsieur le président, mes chers collègues, les objectifs de collaboration et de coopération qui nous sont proposés ce soir, l'UDB y est bien sûr favorable, mais nous disons qu'il n'est pas nécessaire de créer une institution supplémentaire pour les atteindre.

 

C’est pourquoi je m'abstiendrai.

 

Je vous remercie.

 

 

 

 

 

Eliane LECLERCQ

Elue communautaire VDR

 

Par UDB35 - Publié dans : Le travail des élus - Communauté : AEPB
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 11:08


Nono--Jef-et-Fanch.JPGSamedi 12 novembre avait lieu la visite co-organisée par les Jeunes de l'UDB et la section de Rennes de l'UDB, de la cidrerie Coat Albret à Bédée. Loic Berthelot, le patron de cette petite entreprise, est en effet membre de l'UDB.

 

Pendant près de 4h, Loic a présenté aux quinze participants la façon dont était fait son cidre, accessoirement vendu tous les samedi matin au marché des Lices de Rennes.

 

L'occasion aussi pour Loic de donner quelques cours d'économie aux militants. Ce défenseur de la diversité prône évidemment un retour à l'économie de proximité ce qui ne l'empêche nullement d'avoir des contacts avec toutes les régions du monde productrice de cidre !

 

Un article détaillé sera présenté dans le Peuple breton de décembre.

Par UDB35 - Publié dans : Les actions de la fédération - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 11 octobre 2011 2 11 /10 /Oct /2011 14:49

Des organisations rennaises se réunissent dans un réseau local

pour appeler à la vigilance et à la mobilisation !

 

1) Un vent mauvais souffle sur notre pays. En juillet 2010,le chef de l'Etat, dans son discours sécuritaire de Grenoble, stigmatisait gens du voyage et Roms, usant d'accents dignes du régime de Vichy, pour appeler aux expulsions, au mépris des règles européennes. Il s'en prenait aussi aux personnes souffrant de troubles psychiques. En cette rentrée 2011, le ministère de l'Intérieur réquisitionne un moyen de transport de la RATP pour organiser une rafle de migrants bulgares et roumains, après avoir saccagé leur campement à Saint-Denis.

 

2) Ces exactions à l'encontre d'une population traitée en pestiférée, en attisant les préjugés racistes et xénophobes, ne sont pas un fait isolé. Elles s'inscrivent dans une politique d'ensemble de l'actuelle majorité UMP qui se livre à une véritable "course à l'échalote" avec le Front National pour des raisons électorales.

 

3) Ainsi voit-on 80 députés de droite monter à l'assaut du contenu de manuels scolaires dont le crime est de mettre en évidence la notion de genre. En réalité, dans le collimateur de ces élus appartenant pour beaucoup au groupe de pression "Droite populaire", se trouvent le féminisme et les revendications d'égalité des droits des homosexuels et lesbiennes.

 

4) Ainsi, le ministre de l'Intérieur, agite-t-il la menace d'un examen de français pour les enfants d'immigré(e)s. Les syndicats d'enseignants ont eu beau démontrer la fausseté de ses proclamations sur les deux-tiers des échecs scolaires" soi-disant imputables à ces jeunes, rien n'y fait. À l'exemple des menaces proférées par le gouvernement conservateur en Grande-Bretagne après les émeutes d'août, le but est de montrer du doigt et de déconsidérer, voire de criminaliser une fraction entière de la jeunesse.

 

5) La droite française et le gouvernement sont donc dans une logique de surenchère avec le FN. Cette radicalisation intervient dans un contexte d'attaques sans précédent contre le monde du travail à qui l'on veut faire payer les frais de la crise financière de 2008 et de ses répliques de 2011. L'austérité pour la grande majorité de la population, et une régression tous azimuts dans le domaine des acquis sociaux et démocratiques : tel est le cocktail que droite ultra et extrême-droite administrent aux peuples un peu partout en Europe. En France, la convergence entre une partie de la droite gouvernementale et l'extrême-droite sur des thèmes similaires nous alerte.

 

6) Le drame survenu en Norvège en juillet a révélé au grand jour l'existence, jusqu'en Scandinavie, de courants et d'individus porteurs d'une idéologie fasciste meurtrière. Ceux-ci s'alimentent des ingrédients fournis par les grandes tendances dominantes dans l'univers ultra-libéral. Les néo-conservateurs américains et leurs disciples dans le monde n'ont-ils pas théorisé et pratiqué la doctrine de la prétendue "guerre des civilisations", légitimé la torture d'État comme à Guantanamo, inventé et diabolisé le "péril islamique" ? C'est sur ce terreau que prospèrent les ultras de l'extrême-droite, et à leur façon les "relookés" du FN .

 

Dans une situation périlleuse comme celle-ci, les forces progressistes, de gauche, associatives et syndicales, ne resteront pas sans réaction. À Rennes comme ailleurs, nous nous regroupons maintenant au sein du "Réseau local de vigilance contre le racisme et la xénophobie d'Etat" afin de contribuer à la contre-offensive. Parce que nous sommes aux côtés des classes populaires et des populations stigmatisées (musulmans, Roms, sans-papiers...), une riposte solidaire et combative s'impose. Nous entendons mettre en commun nos forces, pour informer la population, construire les mobilisations nécessaires, mettre en minorité les idées et la politique racistes, sexistes, xénophobes véhiculées par le gouvernement et l'extrême-droite.

 

Le réseau se réunit un jeudi sur deux à la Maison Internationale de Rennes, 7, quai Chateaubriand. Il va se doter d'un site internet. Toute organisation progressiste est la bienvenue.

 

 

* Les premiers signataires, partie prenante du réseau : AC 35-ATMF 35-Conseil des migrants-FASE 35-FSU-GU-PCF-PG 35-Solidaires-UDB.

Par UDB35 - Publié dans : Les actions de la fédération - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 17:51

Le 10 mai dernier, les familles d’Ille-et-Vilaine dont les enfants sont internes aux collèges Diwan de Vannes ou Nantes ou au lycée Diwan de Carhaix ont été informées que le Conseil Général supprimait l’aide forfaitaire au transport. Les parents d'élèves des enfants concernés avaient vivement réagit en adressant un courrier de contestation à M. Tourenne au mois de juin. La réponse vient de tomber : le refus est maintenu.

 

Pour se justifier, M. Lefeuvre, vice-président du Conseil Général, explique que les élèves peuvent continuer à bénéficier du transport inter-urbain financé à hauteur de 90% par le Conseil Général. Or, ce dispositif ne permet aucunement aux familles ayant choisi de scolariser leurs enfants dans le système immersif en breton de poursuivre cet enseignement puisqu'il n'existe aucun collège ni lycée de ce type dans le département.

 

Par ailleurs, le courrier explique que la restriction budgétaire oblige les élus à recentrer les fonds sur les « personnes les plus fragilisées ». Comment aller contre ce choix ? Ce ne sont pourtant pas les 4000€ que constituaient cette prime qui sont responsables de l'état financier dans lequel se trouve le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine ! Les économies sont donc une bonne excuse pour réduire le soutien financier à la langue bretonne. Rappelons en effet que l'Ille-et-Vilaine est le département qui subventionne le moins l'enseignement du breton en Bretagne.

 

Pour l'UDB, les primes aux transports doivent être maintenues jusqu'à la mise en place effective d'un collège Diwan en Ille-et-Vilaine, collège que de nombreux élus appelaient de leurs voeux lors des dernières élections cantonales, en mars 2011.

 

Valérie Coussinet, candidate UDB sur le canton de Rennes- Le Blosne

Pierrick Brihaye, candidat UDB sur le canton de Combourg

Michel Génin, candidat UDB sur le canton de Bécherel

Par UDB35 - Publié dans : Les communiqués - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 16:07

L'UDB apporte son soutien à la revendication portée par le Comité breton de solidarité avec le peuple Basque-Rennes / Euskal Herriaren Lagunak-Roazhon sur la nécessité de rapprocher de leurs familles les quatre prisonnières Basques détenues à Rennes.

 

 

Le traitement d'exception infligé aux militants indépendantistes n'est premièrement pas humain et deuxièmement politiquement, n’est pas justifié. Il ne peut que nourrir l’escalade de la violence entre l'Etat Espagnol et les restes d'organisation armée au Pays basque.

 

 

L'UDB demande que les prisonnières Basques puissent bénéficier d’un traitement équivalent aux autres détenues et que des mesures de rapprochement soient mises en œuvre rapidement.

 

 

 

Pour la section UDB de Rennes,
Le responsable de section, Jef Monnier

Par UDB35 - Publié dans : Les communiqués - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 16:57

tract-energie.jpg

Par UDB35 - Publié dans : Les actions de la fédération - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 16:55

Sortir du nucléaire en France

Comment ?

A quelle échéance ?

 

Soirée débat avec

Benjamin Dessus

Ingénieur et économiste


 

Vendredi 30 septembre

20h30

Salle Pierre Etrillard

Saint Nicolas de Redon

 

       

 

 

Benjamin Dessus est ingénieur et économiste.

Il a été directeur des services techniques de l'Agence Française de la Maîtrise de l'Energie, puis directeur de divers programmes de recherche au CNRS consacrés aux problèmes d'énergie et d'environnement.

Il est auteur de plusieurs livres sur l'énergie et l'environnement et préside l'association Global Chance(*)

Il est souvent consulté par les autorités françaises auxquelles il a remis plusieurs rapports.

 

 

(*)Global Chance est une association de scientifiques et d’experts partageant la conviction qu’un développement mondial plus équilibré peut et doit résulter de la prise de conscience croissante des menaces qui pèsent sur l’environnement global. De nombreuses publications sont disponibles sur le site Internet de l’association (www.global-chance.org), en particulier sur la sortie du nucléaire.

 

 

La soirée est co-organisée parles les groupes locaux de 

Europe Ecologie Les Verts, l’association  Sortir Du Nucléaire Loire et Vilaine et l’UDB (union démocratique bretonne)

 

Par UDB35 - Publié dans : Les actions de la fédération - Communauté : Union Démocratique Bretonne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés