Samedi 14 novembre à Rennes, dans le cadre de la semaine de solidarité internationale l’association les
Amitiés kurdes de Bretagne (AKB) organisait, dans le cadre d’un groupe d’associations rennaises « Guerre et Paix », une journée d’information et débat sur ses activités. Elle a, entre
autre, convié à un pot de l’amitié les mouvements et personnalités qui avaient apporté leur soutien aux actions de solidarité développées en Bretagne. L’UDB a répondu à cette invitation par
la présence d’Ana Sohier, élue UDB à Rennes, et Nicole Logeais, responsable des relations internationales.
Sous la banderole « paix au Kurdistan » André Métayer, président des AKB, militant infatigable de la cause kurde, a remercié les présents (les représentantes de l’UDB, Nicole Kiil
Nielsen, Jean-Yves Conan…) et excusé les absents (Kristian Guyonvarc’h et Naïg Le Gars, élus régionaux, et Herri Gourmelen, secrétaire de l’AEPB). Il a exprimé un remerciement appuyé à l’UDB pour
la mobilisation en faveur du peuple kurde en particulier par des articles dans son mensuel Le Peuple breton (présentés sur la table de presse des AKB).
Faruk Doru, militant kurde domicilié à Rennes, a tenu à rappeler que la mobilisation en Bretagne comme en
Europe lui avait permis d’échapper à l’extradition demandée à l’Espagne par les autorités turques. Il a remercié les personnes ainsi que les forces démocratiques l’ayant soutenu et s’étant
mobilisées pour contrer cette manœuvre en Bretagne, en Catalogne, en Galice, au pays basque, en Espagne... Il se réjouit d’avoir pu, à l’occasion de son séjour, ouvrir un bureau du Kurdistan à
Madrid.
Faruk a invité une délégation de l’UDB à se rendre au Kurdistan afin d’approfondir nos relations et construire de nouveaux partenariats.
Les échanges fraternels se sont poursuivis autour d’un pot et d’un buffet Kurde.
La solidarité doit se poursuivre car Kadir, militant kurde bien connu en Bretagne et tout particulièrement à Redon, a été condamné par le tribunal d’Ismir le 2 octobre à 13 ans de prison
Nicole Logeais, Ana Sohier.
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La section UDB du Pays de
Redon regrette le vote des élus de la CCPR (communauté de communes du Pays de Redon) qui ont refusé la mise en place d'une signalétique breton-français dans les bâtiments de la communauté de
communes. Toutefois, nous ne sommes guère surpris du résultat. En effet, plus qu'une hostilité vis à vis de la langue bretonne, ce vote traduit le refus des méthodes volontaristes du porte-parole
du Parti Breton. Ce dernier a persisté à vouloir avancer à marche forcée dans ce dossier, alors que le débat autour de la langue bretonne au conseil municipal de Redon avait démontré, l'année
dernière, la nécessité d'avancer sereinement mais sûrement sur le chemin de la reconnaissance officielle de la langue bretonne en Pays gallo.
Trois réserves sont à apporter à cette création.
L’artificialisation du territoire est la conséquence de l’urbanisation et
de l’expansion des infrastructures.