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Les communiqués

Mardi 20 octobre 2009

La section UDB du Pays de Redon regrette le vote des élus de la CCPR (communauté de communes du Pays de Redon) qui ont refusé la mise en place d'une signalétique breton-français dans les bâtiments de la communauté de communes. Toutefois, nous ne sommes guère surpris du résultat. En effet, plus qu'une hostilité vis à vis de la langue bretonne, ce vote traduit le refus des méthodes volontaristes du porte-parole du Parti Breton. Ce dernier a persisté à vouloir avancer à marche forcée dans ce dossier, alors que le débat autour de la langue bretonne au conseil municipal de Redon avait démontré, l'année dernière, la nécessité d'avancer sereinement mais sûrement sur le chemin de la reconnaissance officielle de la langue bretonne en Pays gallo.

 

Nous estimons qu'il est grand temps de dépassionner le débat autour des 2 langues emblématiques du Pays de Redon en évitant l'opposition gallo/ breton. Nous craignons en effet que la radicalisation à laquelle nous assistons actuellement, anéantisse les actions menées par le tissu associatif depuis de nombreuses années en faveur des 2 langues particulières de la Bretagne.

 

Pour notre part, nous estimons légitime l'argument en faveur d'une reconnaissance officielle du gallo en Pays de Redon. Pourquoi les bâtiments gérés par la CCPR ne pourraient-ils pas bénéficier d'une signalétique trilingue (français, gallo, breton) ?

 

L'UDB appelle donc les élus du Pays de Redon à l'esprit de responsabilité. Les élus doivent dépasser les antagonismes personnels qui sont stériles tant pour l'avenir du gallo que celui du breton, et faire des propositions constructives qui respectent les identités de tous. Notre patrimoine linguistique commun ne saurait être l'enjeu de politiques partisanes, car c'est la survie même tant du breton que du gallo qui est en jeu.

 

Nous déplorons la désinformation du parti breton affirmant en titre dans son communiqué du samedi 17 Octobre « Vote à la communauté de communes: PS, Verts et UDB associés contre le breton à Redon ». Or, l'UDB ne siégeant pas à la CCPR n'a pas pu évidemment voter contre. De plus, le vote ayant eu lieu à bulletin secret, comment Emile Granville peut-il affirmer que la représentante de la minorité municipale de Redon a voté contre? Ces amalgames grossiers sont indignes d'un élu du peuple.

 

Pour la section UDB du Pays de Redon

JF Lugué (conseiller municipal de Redon)

 

 

Pour consulter l'article sur le sujet sur le blog de Jean-François Lugué http://lugue.ekoblog.eu/post/2009/10/17/%C3%A9chec-aux-panneaux-bilingues-en-Pays-de-Redon-%3A-la-faute-%C3%A0-l-UDB

 

Pour lire le communiqué du Parti breton http://www.partibreton.org/article.php3?id_article=618.php

Par UDB35
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Lundi 12 octobre 2009

vieilles rivalités

 

 

 

Aujourd’hui, tous les territoires de France sont malmenés et profondément déséquilibrés. Le modèle centraliste et jacobin est devenu obsolète. Paris, ville tentaculaire que l’État veut de surcroît renforcer avec le projet de Grand Paris, en est l’illustration ; dans le même temps, des mouvements de décentralisation se développent partout en Europe. La réforme territoriale en cours est à contre-courant.

 

Il est temps que nous, Bretons, prenions en main l’avenir de notre territoire.

 

Nous ne pouvons envisager l’avenir sans poser la question du projet de société et du vivre ensemble. Nous ne devons surtout pas réduire notre pensée à la vision technocratique et administrative que l’on nous présente actuellement. En Bretagne la ville est au service du territoire et non l’inverse.

 

Pour ne pas reproduire les ratés du système français, nous devons favoriser un développement polycentrique autour de grands axes : notre territoire doit se distinguer par son attractivité liée à son dynamisme et sa qualité de vie mais aussi valoriser une identité bretonne, ouverte et collective, qui est son atout majeur. Pierre Veltz expliquait que l’attractivité des territoires serait un enjeu majeur à l’avenir. Selon lui, les personnes choisiront leur lieu de résidence en fonction de la qualité de vie contraignant en cela l’implantation de l’économie dans ces zones et non le contraire. Le territoire doit aussi focaliser par le développement de pôles de compétences par exemple et non concentrer de manière absurde en faisant de nos villes des mégalopoles de second rang ou en accentuant la pression littorale.

 

Nos politiques n’ont pas besoin de chercher à inventer un grand ouest sans âme alors qu’une majorité des questions concrètes que se posent nos concitoyens seraient résolues par la constitution d’une région Bretagne à cinq départements comprenant la Loire-Atlantique. Cette région forte disposant de pouvoir et de moyens accrus sera créatrice d’équilibre et de solidarité territoriale.

 

Il est temps que tous les Bretons se mobilisent pour la construction de leur avenir collectif. L’axe urbain de l’est doit se développer en concertation avec et dans l’intérêt de tous les habitants. Des grands projets s’élaborent actuellement (Université européenne de Bretagne, Ligne à grande vitesse, aéroport Notre-Dame des Landes…). Ils doivent être au service de la Bretagne et des Bretons : c’est la condition expresse de leur légitimité.

 

 

 

Ana Sohier

Responsable fédérale adjointe

UDB Ille & Vilaine

Par UDB35
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Jeudi 17 septembre 2009

Monsieur le Recteur,

 

La fédération d’Ille & Vilaine de l’Union démocratique bretonne souhaite vous alerter suite aux propos inadmissibles prononcés par Monsieur Jean-Charles Huchet, Inspecteur d’académie d’Ille-et-Vilaine, retranscrits sur le site Internet du Mensuel de Rennes le 14 septembre 2009.

 

Monsieur Huchet, évoquant le conflit qui l’oppose aux parents d’élèves de l’école maternelle Jacques Prévert à Bruz, a déclaré : « notre département n’est pas un département « brittophone ». C’est une langue artificielle. »

 

Ces propos portent atteinte aux droits élémentaires des usagers du service public que sont les enfants et leurs familles et sont indignes de la fonction de M. Huchet. Ils sont cependant révélateurs de sa vision de la langue bretonne. Vision figée et depuis longtemps dépassée : la présence de la langue bretonne n’est plus liée à un territoire spécifique après 100 ans de mutations démographiques en Bretagne. Au contraire, c’est bien dans les métropoles à fort dynamisme comme Rennes et Nantes qu’elle a aujourd’hui le meilleur potentiel de développement. Si nous suivions sa logique, que dire des lycées français de New York ou de Rio de Janeiro ? Nous nous interrogeons de plus sur le concept « d’artificialité » du breton énoncé par M. Huchet : cette phrase est-elle due à une simple ignorance ou, et cela serait inacceptable, à une forme de mépris ?

 

Nous le savons, depuis plusieurs années, Monsieur Huchet empêche le développement de l’enseignement du breton dans les écoles publiques du département. Aujourd’hui, il s’attaque frontalement à la liberté reconnue aux parents d’inscrire leur enfant dans une classe bilingue (breton/français) tant par la loi que de multiples dispositions réglementaires.

 

Monsieur le Recteur, vous mettiez en cause, vous aussi, ce droit des familles en refusant, il y a deux ans, l’ouverture d’une classe bilingue à Guichen malgré l’accord de la commune et les 24 enfants inscrits, considérant que les écoles de Bruz (maternelle et élémentaire) devaient être des « pôles ».

 

Aujourd’hui, Monsieur Huchet refuse l’ouverture d’une nouvelle classe bilingue à Bruz (le « pôle » !) alors même que les 49 enfants inscrits à l’école maternelle se trouvent dans une seule classe avec un seul instituteur ! Pire, Monsieur Huchet combine les chiffres à sa manière : « Il n’y a pas le nombre suffisant pour ouvrir une classe supplémentaire. Dans cette école, il y a trois postes bilingues pour 78 élèves de 3 à 10 ans. Nous sommes dans la norme », ne séparant pas les enfants d’âge maternel et ceux d’âge élémentaire.

 

Face à cette situation, l’Union démocratique bretonne vous demande, Monsieur le Recteur, de prendre vos responsabilités en récusant les propos de Monsieur Huchet et en attribuant immédiatement un poste bilingue supplémentaire à l’école maternelle de Bruz.

 

 

Ana Sohier

Seconde responsable fédérale UDB Ille et Vilaine

 

 


Par UDB35
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Lundi 14 septembre 2009

Réunie à Bruz le 12 septembre 2009, la fédération 35 de l’Union démocratique bretonne apporte un soutien sans réserve aux parents d’élèves de l’école Jacques Prévert de Bruz qui réclament l’ouverture d’une seconde classe bilingue en maternelle.

En ce début d’année scolaire, les 49 enfants inscrits à l’école maternelle bilingue de Bruz se trouvent dans une classe avec un seul enseignant. Sollicitée par les parents d’élèves, l’Inspection académique a refusé l’ouverture d’une seconde classe maternelle. Elle propose de répartir les enfants entre les autres classes maternelles de l’école ou la classe primaire bilingue. Face à cette proposition qui remet en cause le choix d’un enseignement bilingue et le respect des conditions d’accueil des enfants à l’école publique, les parents d’élèves ont occupé l’école hier.

Pour l’UDB, le refus de l’Inspection académique d’ouvrir une nouvelle classe est inconcevable et la proposition faite aux parents de répartir les enfants dans d’autres classes, classes par ailleurs déjà amplement chargées, l’est encore plus.

L’UDB demande donc à l’Inspection académique de prendre ses responsabilités et de pourvoir un poste supplémentaire dans les plus brefs délais. Les enfants scolarisés en filière bilingue en Ille-et-Vilaine n’ont pas à souffrir du manque d’anticipation et de mauvaise volonté de l’Inspection académique. Celle-ci doit, aujourd’hui, être capable de former les enseignants qualifiés nécessaires au développement des classes bilingues et ainsi satisfaire la demande croissante et légitime des parents d’élèves d’avoir un enseignement bilingue de qualité pour leurs enfants.

L'UDB rappelle qu’elle demande, au nom du droit à l'expérimentation inscrit dans la loi, le transfert à la Région de la compétence de l'enseignement bilingue afin de pouvoir appliquer la politique linguistique votée à l'unanimité en décembre 2004 par le Conseil régional, politique qui se heurte jusqu'à aujourd'hui au mur de l’État et du Rectorat.

L’actualité nous engage, encore une fois, à rester vigilants et à ne pas céder face aux positions inadmissibles des représentants de l’Éducation nationale.

 

Ana Sohier

Seconde responsable fédérale UDB 35

 

 

Pour signer la pétition en ligne

http://div-yezh.org/spip.php?article1115

Par UDB35
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Lundi 15 juin 2009
Historique : le socialiste Jean-françois Guérin, qui disposait notamment du soutien de l'UDB et des Verts, a été élu hier conseiller général de Redon.

Il a battu au second tour Vincent Bourguet, le maire divers droite de Redon, soutenu, entre autres, par le Parti Breton.

Pierrick Brihaye, responsable fédéral
Par UDB35
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Mercredi 10 juin 2009
La Fédération d'Ille-et-Vilaine de L'UDB félicite son camarade Jean-François Lugué et sa suppléante Verte Murielle Bonny pour leur résultat très honorable lors de la cantonale de Redon.

Avec 11,62% des voix, Jean-François occupe une 4ème position qui ne lui permet pas de se qualifier pour le second tour. C'est pourquoi il a décidé d'appeler à voter pour le candidat de gauche Jean-Fançois Guérin et participera à son meeting de soutien jeudi soir à Redon.

Pierrick Brihaye, responsable fédéral
Par UDB35
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Lundi 8 juin 2009
La fédération d'Ille-et-Vilaine de l'Union Démocratique Bretonne se félicite de l'excellent score du rassemblement Europe-Ecologie dans le département et, d'une manière générale, en Bretagne, dans le Grand-Ouest et en France.

La campagne électorale intense et innovante menée par des milliers de militants issus des partis politiques, du mouvement associatif et de la société civile a donc porté ses fruits. Le score démontre que les valeurs écologistes, de gauche, et bretonnes que défend l'UDB depuis toujours suscitent l'adhésion d'une part importante de l'électorat que nous remercions.

La démonstration est aussi faite que la réforme de la société devra couper clairement les ponts avec les politiques ultra-libérales responsables de la crise écologique, économique et sociale que traverse la planète tout entière.

Nous souhaitons le meilleur succès à nos nouveaux députés, Yannick Jadot et Nicole Kiil-Nielsen, dans un groupe parlementaire européen Verts-ALE renforcé, et dans lequel siègeront nos camarades gallois et écossais ainsi que notre ami corse François Alfonsi, élu dans le sud-est sous l'égide de la fédération Régions et Peuples Solidaires à laquelle appartient l'UDB.

Pour autant, nous sommes conscients de la poussée conservatrice et nationaliste au sein du parlement européen, incarnée en France par le bon score de l'UMP.

Cette adversité ne peut que nous inciter à appeler dès aujourd'hui au rassemblement des forces progressistes, tant au niveau local qu'au niveau européen, dans le respect de la diversité de chacun et dans une gouvernance renouvelée porteuse d'autonomie pour les régions d'Europe.

Pierrick Brihaye, responsable fédéral
Par UDB35
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Jeudi 30 avril 2009

Mme Mona BRAS

Conseillère régional

Adjointe au maire de Guingamp

Porte-parole de l' UDB, Union démocratique bretonne


à


M. le Président de la FFF
M. le directeur général de la FFF
MM. Les Présidents des clubs de Rennes et de Guingamp
M. le Président du Conseil Régional de Bretagne

 

Guingamp, dimanche 26 avril 2009


Monsieur le Président,

 

Le 9 mai prochain la Coupe de France de football va se disputer entre deux clubs bretons, ceux de Rennes et de Guingamp: c'est un fait inédit. Cet évènement majeur dans la vie sportive interviendra deux semaines à peine après la finale de Coupe de la Ligue qui aura vu évoluer une autre équipe bretonne, le Vannes Olympique Club.

 

Football et cyclisme, sports populaires par excellence, ont toujours été à l’honneur en Bretagne et sont de plus en plus une marque d’identité. Il suffit de constater le nombre de drapeaux bretons, les «Gwenn ha du», sortis lors des grands rendez-vous sportifs. A n’en pas douter, la finale de la Coupe de France se jouera sous les couleurs rouge et noire des clubs rennais et guingampais et aussi les couleurs noire et blanche des drapeaux «Gwenn ha du»

 

Un désir s'exprime ici en Bretagne : celui d’entendre l’hymne de la Bretagne, le «Bro gozh ma zadoù» («le vieux pays de mes ancêtres»), avant ou après la Marseillaise selon les exigences du protocole. Ce serait là un signal fort en direction de tous, montrant que la République française, après avoir reconnu en juillet 2008 les langues régionales en les inscrivant dans la Constitution, entend respecter les identités historiques comme les identités nouvelles venues qui sont présentes sur son territoire.

 

Ce serait aussi, à quelques semaines du renouvellement du Parlement européen, un message fort adressé à toute l'Europe dont la devise, «Unis dans la diversité», mérite d'être illustrée et promue par des actes concrets qui parlent au plus grand nombre. Il ne s'agirait pas d'un message politique au sens politicien mais d'un message civique dont la portée pourrait s'avérer considérable, y compris pour l'image du football et du sport professionnel en général.

 

Au fil des générations, parce que l'océan les a naturellement ouverts au monde, parce que les deux guerres mondiales les ont également douloureusement frappés, les Bretons ont développé une capacité à associer plutôt qu'opposer les identités. Fiers d'être bretons, ils se sentent également français et européens et ne voient pas de contradiction dans l'affirmation de ces identités complémentaires. Nous considérons que cette symbiose d'identités est une chance pour la République tout entière; encore doit-elle la saisir. La finale du 9 mai 2009 est une opportunité pour faire passer ce message universel de cohésion dans le respect de la pluralité. Les grandes voix, tant masculines que féminines, ne manquent pas pour que cette finale de la coupe de France aux couleurs bretonnes soit l'occasion d'ajouter les couplets du «Bro gozh ma zadoù» à ceux de la Marseillaise.

 

Nous vous remercions par avance pour l’accueil favorable que vous réserverez à notre requête, notre souhait étant que ce match Rennes-Guingamp se déroule dans le meilleur esprit et soit un moment inoubliable pour que gagnent la Bretagne et la République tout entière.

 

Sportivement vôtre,

 

Mona Bras, porte-parole de l' UDB, Union démocratique bretonne

 

Par UDB35
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Lundi 23 mars 2009
Ca y est. La fédération Régions et Peuples Solidaires (R&PS) est officiellement associée au Rassemblement Europe Ecologie. Notre camarade corse François Alfonsi a été investi en deuxième position dans le sud-est par le Conseil National Inter-Régional des Verts.

Par voie de conséquence, l'Union Démocratique Bretonne, membre de R&PS, sera donc présente dans l'ouest, dans des conditions qui seront précisées prochainement.
Par UDB35
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Mardi 17 mars 2009
90.000 chômeurs de plus le mois dernier... Pourtant l'argent, par milliards d'euros, continue de circuler à sens unique : tout pour les financiers et les grands patrons, les miettes pour le monde du travail !

Cela suffit! C'est socialement intolérable, économiquement inefficace et politiquement inadmissible.

Ce n'est pas au monde du travail, à la population de payer la crise ! En Ille-et-Vilaine, les plans de chômage partiel et de suppressions d'emplois dans l'automobile et dans d'autres secteurs (Motorola), les plans sociaux dans les fonctions publiques d'Etat et hospitalière, précarisent de nombreuses vies. La fermeture d'hôpitaux, de bureaux de poste, de classes, de tribunaux rend plus difficile la vie quotidienne des citoyens.

Les mobilisations imposent de premiers reculs au gouvernement. En Guadeloupe, la mobilisation a contraint le MEDEF et le gouvernement à reculer. Dans l'enseignement supérieur, le gouvernement est mis difficulté dans son offensive destructrice.

Plus légitime que jamais, l'exigence de choix politiques, économiques, écologiques et sociaux différents grandit dans l'hexagone, en Europe et dans le monde. Dans ces conditions, les organisations syndicales ont unanimement confirmé la tenue d'une grande journée de grèves et de manifestations le 19 mars prochain.

Conscientes que l'unité est une force essentielle face à l'obstination gouvernementale et patronale, comme le montre le mouvement des Antilles, les organisations de gauche signataires de ce communiqué appellent à soutenir et à amplifier ces mobilisations, à faire du 19 mars une très grande journée de protestation et de propositions, plus forte encore que celle du 29 janvier.

Elles souhaitent contribuer, dans la diversité de leurs positions, à amplifier dans ces mouvements, le débat et l'action sur les nouveaux choix politiques, alternatifs aux logiques actuelles nécessaires et utiles pour répondre aux mobilisations sociales.

Cela concerne notamment l'opposition aux suppressions d'emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public, l'augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et des retraites. La défense et le développement des services et de l'emploi publics ; la réorientation des richesses du pays vers le développement de productions et de services susceptibles d'engager notre pays dans un tout autre mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.


Signataires : Alternative libertaire, Collectif 35 des Signataires de l'Appel Politis, Emgann- MGI, La Fédération 35, Gauche Unitaire 35, NPA 35, Parti de Gauche 35, PS, l'UDB, les Verts.
Par UDB35
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